Le Narbonne Volley se rend dans l'Oise pour le moins diminué. Je pose un, je retranche un, je soustrais et j'ajoute... Le nouveau job de Michel Mandrou ne relève plus tellement du technico-tactique : il compte ses joueurs valides au jour le jour.
Au Narbonne Volley, on ne cause plus de réception ou de "block". L'expression à la mode est : le grand dorsal.
« Ce n'est pas un muscle de l'épaule particulièrement sollicité chez les volleyeurs », s'étonne l'entraîneur des Narbonnais. Et pourtant, il vient de coûter la fin de saison au capitaine Olivier Lamoise.
Victime
d'une nouvelle déchirure, l'infortuné central fait le tour des médecins
pour essayer de comprendre pourquoi son muscle est à ce point fragilisé.
Si
Francis Nganga est actuellement à l'infirmerie, il le doit, lui aussi,
au grand dorsal... Une échographie en dira plus, lundi,
sur ses chances de rejouer rapidement.
Dans la famille des centraux, il y a également le joueur rétabli.
Nicolas Gardien, en l'occurrence. A court de compétition, il est
néanmoins du voyage à Beauvais. A son poste, le Bulgare Nenchev, du
haut de ses 24 ans, fera office de "grand frère". Et tant pis pour
l'expérience... De toute façon, il serait fortement prétentieux
d'annoncer que le Narbonne Volley se rend dans l'Oise. Parce qu'il
navigue en plein brouillard depuis le début de la semaine. Junot
Mistoco, par exemple, ne s'est entraîné, ni mercredi, ni jeudi. Pour
une raison à la fois simple et inquiétante : il souffre d'une grosse
tendinite à l'épaule.
« Il ne faut surtout pas qu'il se blesse », clame Michel Mandrou.
Résultat : l'attaquant des Centurions n'a même pas effectué le voyage à Beauvais.
« On ne prendra aucun risque et ce sera pareil avec Gardien », prévient l'entraîneur des Centurions, qui alignera Romain Delpech en pointe.
Face
à une équipe en pleine confiance, portée par un extra-terrestre nommé
Bartik, les chances narbonnaises paraissent bien minces. Ce sera donc
veni, vici et... advienne que pourra !
« Si l'opportunité se présente, on ne dira pas non », sourit Michel Mandrou.
A vrai dire, les Narbonnais ont déjà le regard tourné vers le prochain match au Palais.
« Un match à six points, qu'on a particulièrement ciblé »,
estime Michel Mandrou. Dans une semaine, le Narbonne Volley accueille,
en effet, Nice, une équipe à sa portée, comme l'a démontré le match
aller, perdu dans des conditions rocambolesques (3-2).
Si les
Narbonnais laissent courir, ce soir, à Beauvais, c'est surtout dans
l'espoir d'aligner Junot Mistoco et Nicolas Gardien au meilleur de leur
forme, samedi prochain. Et pour peu que Francis Nganga soit
opérationnel, Michel Mandrou se pincera même pour y croire.
En
attendant, il y a un match à jouer à Beauvais. Attention quand même aux
scénarios trop bien ficelés ... Et aussi... Saint-Quentin, sans son
pointu, accueille Avignon, qui va essayer de profiter de l'aubaine.
Ajaccio à Toulouse et Alès, qui reçoit Poitiers, n'auront pas les
faveurs des pronostics.
Au Narbonne Volley, on ne cause plus de réception ou de "block". L'expression à la mode est : le grand dorsal.
« Ce n'est pas un muscle de l'épaule particulièrement sollicité chez les volleyeurs », s'étonne l'entraîneur des Narbonnais. Et pourtant, il vient de coûter la fin de saison au capitaine Olivier Lamoise.
Victime
d'une nouvelle déchirure, l'infortuné central fait le tour des médecins
pour essayer de comprendre pourquoi son muscle est à ce point fragilisé.
Si
Francis Nganga est actuellement à l'infirmerie, il le doit, lui aussi,
au grand dorsal... Une échographie en dira plus, lundi,
sur ses chances de rejouer rapidement.
Eric Marty
LM/060210/9H50